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項目 三
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Mot de l'auteur ►Veuillez m'excuser si le chapitre semble lourd, ou pénible, ou bizarre, ou je ne sais quoi d'autre. Je dois vous admettre que je l'ai écrit alors que j'étais dans le même état d'épave que Kai.... Ce n'est pas une excuse, je sais, il n'est pas bien, j'espère quand même que vous n'aurez pas perdu de temps à le lire, excusez-moi.
Bonne lecture à tous!
_______________Plus les jours passaient, et plus les hommes se succédaient dans le lit de Hyde. Et plus ces hommes s'y succédaient, plus les nuits de Kai s'écourtaient. Ces longues heures à patienter l'aube, à défaut de pouvoir patienter l'assoupissement.... Ces longues heures, elles s'étiraient dans une extrême lenteur, d'autant plus languissantes qu'il ne trouvait nulle occupation pour dépêcher le temps. Même son imagination s'essoufflait à lui insuffler des idées et autres palliatifs au repos. Oh, bien sûr, il y a les lectures que l'on entame, mais qui, toutes, ne restent qu'entamées puisque nous les abandonnons au bout d'un quart d'heure, les yeux nous picotant. Vient alors le film visionné dans l'espoir de s'affaler face au petit écran, mais le sommeil semble toujours scrupuleux de nous ravir au spectacle. Et nous restons éveillés. S'usurpent à tour de rôle les multiples autres occupations, toutes les plus vaines les unes que les autres, elles ne nous maintiennent intéressés que pour un bref délai. Finalement, c'est l'énervement, de trouver chacune de ces activités absconses puisque l'épuisement nous contrarie dans notre concentration. Finalement, c'est la rage, de ne parvenir à dormir alors que nous le souhaitons ardemment. Finalement, ce sont les larmes, de rage et d'énervement. La lassitude s'y ajoute parfois, comme une dernière touche que le peintre applique à un tableau pour en faire un chef-d'½uvre, quand, non attentif et ancré dans nos habitudes, nous avisons l'heure indiquée au réveil et que celle-ci nous renvoie dans ses lettres lumineuses 3h30 du matin.... Le chef-d'½uvre de l'insomnie se contemple presque de seconde en seconde.....
_______________Pour Kai, il en allait encore différemment. Comme nul téléviseur ne figurait dans sa chambre et que, en tant que meuble majeur, seule une bibliothèque trônait, il fut évident pour lui qu'elle serait son unique lot de consolation, et son unique compagne pour les nuits. Pas comme pour la chambre voisine.... Là où Hyde se réservait chaque soirée une conquête différente.... Des silhouettes fantomatiques qui traversaient portes et corridors à pas feutrés, pensant sans doute échapper au moindre regard. Ils échappaient aux regards, mais leurs gémissements de plaisir, eux, n'échappaient pas aux oreilles. Les lectures de Kai furent assez vite cadencées par des murmures lascifs que l'épaisseur des murs ne parvenaient à étouffer. Pourtant, si ces cris l'empêchaient de dormir plus encore que ne l'empêchait l'insomnie, ça n'était pas tant parce qu'ils retentissaient péniblement dans ses oreilles, mais parce qu'ils éveillaient en lui une jalousie sur laquelle il n'était encore parvenu à appliquer le sens. Il ressentait ce flux bouillonnant lui incendier le corps, il pressentait cette colère qui le taraudait chaque soir dans l'attente presque d'entendre ces ébats, il vivait cette révolte qui donnait le branle à ses tripes. Mais, même si la jalousie lui était intime, il n'imaginait pouvoir la ressentir envers Hyde.... Il était froid, distant et parfois âcre quand l'adulte cherchait à communiquer avec lui, car ils n'en étaient toujours qu'à ce stade : celui de s'apprivoiser. L'un tendait la main, l'autre la mordait constamment ou la fuyait.
_______________Toutefois, Kai prenait conscience que, secrètement, et ça fut avant tout un secret pour lui-même, il lui vouait une étrange admiration. Ca ne se résumait pas à « un quelque chose » qui le charmait chez cet homme, mais à « des quelques choses », qu'il admirait, qu'il enviait, qui le fascinaient. Hyde avait, derrière lui, une carrière florissante mais dont la flamme des ressources brûlait toujours, avec, dans le sillon de cette gloire, les connaissances qu'il avait établies, les amis célèbres qu'il avait rencontrés et qu'à présent il chérissait, l'expérience qu'il avait acquise, les souvenirs qui lui éviteraient de vieillir comme une personne ordinaire, ou de vieillir tout court. Kai, lui, se sentait quelquefois vieux. Il n'était pas qu'incapable de partager les mêmes joies ou les mêmes peines que les garçons de son âge, il était parfois incapable de comprendre l'expression même de ces joies et de ces peines.... Et il raisonnait constamment, de quoi s'éviter un égarement pourtant nécessaire dans les sentiments. Si cet écart entre les adolescents de sa génération et sa propre personnalité émerveillait généralement les adultes, elle décrépitait cependant l'estime qu'il se portait. Il était mal dans sa peau, terriblement mal, et il n'y avait eu qu'Uruha pour le comprendre dans son entourage. Le châtain avait toujours été une aide et un ami précieux pour lui, jamais trop curieux, jamais trop oppressant, ce qui lui fallait. Hyde, lui, devait avoir été, une véritable star dans sa jeunesse, à l'école comme ailleurs.
Mais si la vanité ne s'en tenait qu'à la jeunesse chez Hyde... Il n'y avait malheureusement pas que ça. En cet homme et de cet homme rayonnait une confiance et un charisme naturels qui opéraient même au carillon de ses quarante ans, telles des armes infatigables. Kai n'avait aucun charme, à ses propres yeux et aux vues de son inexpérience. Le jeu de la séduction, même s'il en détenait les règles, lui restait inaccessible. Il ne parvenait à l'appliquer. Et même s'il s'exprimait avec une intensité et une franchise déroutante, la confiance ne figurait cependant pas dans ses rangs. Et puis, et puis... Hyde incarnait une idole physique, même si sa peau n'était plus aussi éclatante, même si des stigmates de l'âge et de la cigarette s'y réfléchissaient sous certaines lueurs, même si ses paupières s'alourdissaient un peu,... Il restait jeune. Il restait beau. Sa peau gardait sa fermeté sous ce teint plus mat, ses yeux pétillaient sous ces paupières paresseuses,... Il respirait la fraicheur. Kai, lui, et il le savait, respirait une fraicheur acide, de celles qui périment prématurément.
_______________Tant de choses qu'il contemplait chaque jour chez son hôte, tant de choses qui l'accablaient car il ne retrouvait pas même le spectre de ces qualités dans le profil que lui mimait son miroir.
Cela aurait pu lui être insoutenable quelques jours, deux semaines tout au plus, et il aurait apparenté sa tristesse à cette explication que tous les adultes ont à la bouche lorsque les manifestations d'une angoisse se profilent chez un adolescent : la crise d'adolescence. On l'applique si souvent et si maladroitement que Kai s'était permis de le faire. Peut importait la justification tant qu'il en tenait une. Et il aurait ainsi pu se leurrer. Il aurait pu.... Mais ces manifestations n'avaient rien d'une crise d'adolescence, et il le sentit bien vite. Derrière l'admiration qu'il portait à Hyde se dissimulait une émotion plus forte, c'était indéniable tant cette fascination, de jour en jour, tournait à une subite tendresse. Il avait d'abord ignoré quelle était cette émotion, parce qu'elle n'est pas toujours celle qui nous vient à l'esprit en premier lieu. Et pourtant, à chaque homme que Hyde saluait, à chaque sourire qu'il conférait à ces inconnus, le garçon dédiait une jalousie plutôt symptomatique de cette étrange maladie qui l'habitait. Il avait ensuite entrevu, petit à petit, et effrayé, ce que son c½ur palpitant lui cachait. Et il avait compris. Au moment de cette révélation, il s'était automatiquement refusé de le croire, refusé de le voir, refusé de l'admettre.
Il l'aimait.... Il était tombé, ou tombait encore, amoureux du père de son meilleur ami.... D'autant plus que le corps de l'adulte lui procurait des frissons qu'il n'avait pu ignorer plus longtemps. Malaise et égarement, ce furent les maîtres mots de son existence depuis le jour où il l'avait réalisé. Il n'en avait pas encore la certitude, mais il sentait que toute autre explication n'aurait mieux tenu la route....
Rien ne l'empêchait d'en être amoureux, et en même temps tout le lui interdisait. Ils étaient aux antipodes l'un de l'autre. Il avait quinze ans, lui en avait bientôt quarante. Il étrennait à peine la vie, lui pouvait la réciter comme il fredonnerait un air connu par c½ur. Il était renfermé, replié sur lui-même, lui était extraverti, culoté et audacieux. Il l'aimait, lui non.
_______________Kai descendait doucement l'escalier, instruit de chacune des marches qui camouflaient un grincement sous leurs planches, il évitait ainsi de produire le moindre son. Arrivé au rez-de-chaussée, il expira l'air que la prudence comprimait dans ses poumons puis se dirigea jusqu'à la cuisine pour y dénicher un encas à grignoter. La nuit abordait les quatre heures du matin, et il mourrait tout bonnement de faim, le dernier repas remontant à celui du souper. Tandis qu'il pénétrait dans la petite pièce, il s'étonnait de ne pas avoir entendu d'échos bien caractéristiques dans la chambre voisine, peut être personne ne partageait-il le lit de Hyde cette nuit... Il serra les poings tant la possibilité qu'il y ait tout de même quelqu'un le blessait au c½ur.
__ - Konbanwa.
Le garçon se stupéfia subitement, redressant la tête qui s'était avachie alors qu'il se perdait dans ses pensées. Un jeune homme se tenait face à lui, adossé à un des meubles, le fixant sans que le préjugé n'ait encore déformé son visage. « Encore... Décidément, cette cuisine est un vrai carrefour », se confia Kai en fronçant les sourcils. Toutefois, contrairement à la première rencontre qu'il eut avec un des proches de Hyde, il ne parvint à étouffer la curiosité naissante dans son esprit et resta. Il se surprit alors à scruter ce jeune homme, le voile fumeux de la cigarette que ce dernier avait coincée entre deux doigts lui léchait le visage et lui conférait une certaine sensualité. Mais l'adolescent n'eut le temps de pousser son examen plus profondément que déjà l'inconnu reprenait la parole, d'un ton à la fois aguicheur et poli :
__ - Qui es-tu ?
__ - Ce serait plutôt à moi de vous poser la question, rétorqua-t-il.
Il ne le vit clairement, mais il fut certain qu'un sourire enjoué naquit sur les lèvres de son vis-à-vis.
__ - Je suis l'amant de Hyde, lâcha-t-il sans la moindre retenue. Je m'appelle Toshiya. Et, tu es ? Retenta-t-il ironiquement.
__ - Je suis le fils d'un de ses amis, je loge ici.
__ - Ah ? Comment t'appelles-tu ?
Le plus jeune, dans une bouffée de vanité, hésita quelques secondes à lui dévoiler son nom puis s'y décida :
__ - Kai.
__ - Enchanté Kai.
__ - Enchanté, souffla-t-il en se dandinant.
Il était déjà déterminé à remonter dans sa chambre. Ce Toshiya, plus que de le gêner comme le ferait une personne à peine rencontrée, le gênait comme un insecte qui se serait invité dans son assiette. Cela lui coupait presque l'appétit, il tourna les talons....
__ - Attends ! L'obligea à se retourner Toshiya, ce que le garçon fit. Ne pars pas parce que je suis là, devina-t-il avec amusement, j'imagine que si tu es descendu c'est pour venir chercher quelque chose et non pour te promener.
Le petit brun acquiesça et l'observa écraser la cigarette dans un cendrier avant de croiser les bras, lui souriant amicalement. Ce fut notamment grâce à ce sourire bienveillant qu'il put s'attirer la confiance du garçon.
__ - Je ne vais pas te déranger, continua-t-il, sauf si ça t'embête que je me serve dans le frigo et les armoires, j'ai faim!
__ - Non, pas du tout. Je ne suis pas chez moi non plus, pensa-t-il..... J'ai faim aussi.
__ - Viens alors, lui dit-il en l'invitant à le rejoindre.
Kai attendit pourtant avant de bouger, se questionnant sur ce personnage si... magnétique ? Qui était-il exactement ? Est-ce qu'il venait souvent pour connaitre les habitudes de la maison et se servir ainsi ? Quel âge avait-il ? Il semblait jeune, du moins si on le situait sur la courbe de Hyde.
_______________ Toshiya sortit les restes d'un repas et lui proposa de lui en réchauffer une part, l'incitant à nouveau à s'asseoir, ce qu'il fit. Installé plus près de lui, Kai put l'épier discrètement, s'arrêtant un instant sur le caractère androgyne de son corps que ces minces et longues jambes accentuaient le plus. Grand et en effet plutôt mince et cambré pour un homme, il arborait une coupe de cheveux courte mais abritant sa nuque et une partie de son visage. Le garçon ne put d'ailleurs distinguer son minois que quand il se tourna vers lui pour s'asseoir à son tour. Ses yeux, soulignés de khôl, irradiaient de sensualité tout autant que la forme que prenaient ses lèvres. Même dans la pénombre de la cuisine, l'adolescent estima qu'il avait le teint palot, mais pas maladif. Il réalisa tout à coup que le jeune homme se plaisait à la même étude et détaillait ce mystérieux garçon qu'il était.
__ - Est-ce que ça te dérangerait que j'allume ? Demanda-t-il en quittant déjà son siège.
__ - Non.
Toshiya actionna l'interrupteur.
__ - Je n'aime pas ne pas bien voir le visage de la personne à laquelle je parle, sourit-il.
Il profita de s'être levé pour sortir le plat du four à micro-ondes avant de le poser à table. Leur servant des parts égales, il ne se gêna pas pour observer Kai sous toutes les coutures, entamant la conversation sur le même ton dégagé.
__ - Quel âge est-ce que tu as ? Tu es très mignon mais tu me sembles quand même jeune pour Hyde.
Kai suspendit sa fourchette puis souffleta dessus pour donner un prétexte à son geste. « Mignon » ? « Pour Hyde ? », il croyait qu'il était aussi un de ses amants et qu'il lui avait sorti une excuse bidon quand il s'était présenté ?
__ - Je ne couche pas avec lui, le reprit-il un peu sèchement. Je vous ai dit tout à l'heure que je logeais juste ici.
__ - Et ? Tu es tout à fait à son goût....
__ - De quoi vous mêlez-vous ? Cracha-t-il.
__ - Tu peux me tutoyer tu sais, je ne dois pas être bien plus vieux que toi, répondit-il sans se départir de son calme.
__ - Je ne vous connais pas.
__ - Pourtant tu connais mon nom, tu sais ce que je fais ici et tu manges et discutes avec moi ! Répondit-il en lui offrant un large sourire.
Kai entrouvrit la bouche mais s'abstint de tout commentaire, c'était exactement le genre de discussion qu'il abhorrait. Jouer à obtenir le dernier mot, il n'était pas d'humeur....
__ - J'ai quinze ans, finit-il par avouer.
Le jeune homme pencha la tête sur le côté puis enfourna une dernière bouchée de son assiette.
__ - Je t'en aurais donné presque dix-huit....
Et il le couva d'un regard qui arracha un rougissement à son vis-à-vis.
__ - .... Mais là, je t'en donne effectivement quinze ! Rit-il sous l'effet qu'il venait de produire.
Kai baissa involontairement les yeux et l'entendit quitter la table, il reconnut peu après le bruit spécifique de la vaisselle que l'on dépose dans un évier. Relevant la tête, il le vit s'approcher d'une fenêtre, l'ouvrir, et se servir une nouvelle cigarette avant d'actionner le briquet dans un geste gracieux. Terminant lui aussi de manger, il l'imita et s'apprêta à partir sans autre cérémonie lorsque Toshiya l'interpella :
__ - Tu vas déjà dormir ? Tu ne veux pas me tenir compagnie le temps que je la termine ? Proposa-t-il en indiquant sa cigarette.
__ - D'accord, murmura-t-il en l'approchant.
L'androgyne lui présenta alors le paquet de cylindres mais Kai hésita, haussant les yeux vers le plafond comme pour essayer d'apercevoir les faits et gestes de Hyde au travers. Il ne fut pas tellement surpris d'entendre rire son « compagnon d'une nuit » :
__ - Ne t'inquiète pas, Hyde dort déjà, il ne te surprendra pas à fumer !
Pour la première fois depuis le début de leur tête-à-tête, la peau lisse de l'adolescent se rida en une expression de joie charmante. Il accepta l'offre et se munit également d'une cigarette. Comme si ces dernières paroles avaient pu briser la tension qui l'animait depuis des jours, Kai se décontracta et répondit plus volontiers aux questions du grand brun, relançant de lui-même la conversation, mais toujours avec réserve. Lorsque soudainement, Toshiya se courba pour planter ses yeux dans les siens :
__ - Tu as de jolis yeux. Tu es fort silencieux et froid, mais eux, ils parlent abondement....
Ne sachant s'il devait le remercier ou plutôt se vexer d'avoir été mis à nu aussi vite, le petit brun ne réagit pas et broya son mégot dans le cendrier.
__ - Je vais aller dormir, annonça-t-il, un peu mal à l'aise.
__ - Je vais y aller aussi.
S'attendant à ce qu'il le suive simplement jusqu'à l'étage, le garçon ne comprit pas pourquoi l'amant de Hyde l'agrippa à une épaule pour le tourner vers lui. Il ne fut pas plus éclairé lorsque ce dernier pêcha ses lèvres des siennes, les suçotant et les humidifiant légèrement, se retirant ensuite avant de lui léguer un second baiser, plus chaste cette fois.
__ - Bonne nuit, susurra-t-il, j'espère pouvoir te revoir bientôt.
Et il caressa sa joue d'une main amène avant de disparaitre des environs. Kai demeura comme fixé au sol une bonne minute, se questionnant sur ce qui venait de se produire cette nuit, en seulement une demi-heure. Cette rencontre inattendue avec un garçon aussi « électrique » et enjôleur, et avec lequel il s'était bien entendu.... Ce garçon qui lui avait trouvé un attrait physique, et qui était parvenu à dénuder sans ennui un de ses vecteurs de faiblesse, il avait su lire dans ses yeux....
Ce dernier souvenir lui conseillait vivement de garder ses distances s'il venait à le revoir, d'autant plus que ce garçon couchait avec celui qu'il aimait.... Mais celui des baisers ainsi que le spectre de ces yeux inquisiteurs l'amadouaient avec bien plus de convainquant.... Toshiya, c'était un joli nom....
....A suivre....
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Bon, toutefois, je vous promets vraiment un épisode corsé (et pas qu'un peu), dans le chapitre suivant autant pour Kai que pour Hyde. Les ennuis vont alors commencer.... J'espère que ça me rattrapera pour ce chapitre-ci.
Évidemment, c'était bien "tutoyer" et non "vouvoyer", il m'avait bien échappé, merci de me l'avoir fait remarquer!